Votre recherche

Les fondements de la méthode ADP

Toute trajectoire de vie débute dans la dépendance du nouveau-né… Elle s’inscrit progressivement dans une croissance en autonomie et vers l’accès au statut d’acteur au sein de la société.

Pour ce faire, compte tenu de la cohérence humaine, toute vie possède ses équipements pour accomplir cette trajectoire… Nous avons des équipements pour le quotidien… Ce sont ceux qui apparaissent le plus fréquemment à cause de la fréquence de leur usage : il s’agit de nos modes de fonctionnement et de nos modes de communication… Ils nous permettent de gérer nos relations avec les autres mais aussi de faire face habituellement aux événements qui peuvent nous tomber dessus sans prévenir.

Davantage cachés mais éléments plus structurants de notre personnalité, nous avons un « package » de valeurs et de potentiels… Les premières nous permettent de nous ouvrir au « grand large » dans une manière d’être qui peut atteindre l’universel… Les seconds nous font accéder, si nous savons les mobiliser, à une plus grande maturité personnelle et relationnelle.

La découverte de soi s’inscrit dans une démarche essentiellement pragmatique de relecture de faits de vie, d’expériences, d’événements vécus… Cela permet à la personne, s’observant avec l’aide d’un tiers, de découvrir progressivement ses dynamiques de vie et d’en valider elle-même leurs présences dans leur « package ».

La méthode ADP permet aussi de ne plus se laisser instrumentaliser par le regard ou le transfert des autres sur soi. Elle apprend en effet à se découvrir suffisamment pour ne plus subir le regard de ceux qui nous veulent du bien sans nous connaître comme nous-même. Elle nous permet également d’accéder à une plus grande autonomie et à prendre notre vie en main en déployant nos atouts et en réduisant nos freins.

Cette méthode peut s’appliquer dès l’âge de 9 ans jusqu’à 75 ans et plus, selon notre propre expérimentation ! Elle s’applique progressivement… Mais les premières découvertes de nos dynamiques permettent déjà d’avancer avec plus de solidité. Cette démarche rejoint la perception d’une personnalité comme celle de Nelson Mandela qui est parvenu à sortir l’Afrique du Sud de l’Apartheid…

Nelson Mandela évoquait en ces termes la richesse de l’humain…

« Notre peur la plus profonde n’est pas d’être nul et incapable. Notre peur la plus profonde, c’est d’être puissant au-delà de toute mesure. C’est notre lumière, pas notre ombre, qui nous effraie le plus. Nous demandons à nous-même : qui suis-je pour être brillant, talentueux, génial ? Mais la vraie question devrait être : Qui êtes-vous pour ne pas l’être ? »

– Extrait de son discours de 1994, tiré du livre de Marianne Williamson, “Return to love

Tester la méthode

Pour tester la méthode ADP, nous vous proposons de faire un exercice.

– Choisissez une des 3 thématiques proposées
– Lisez le texte qui vous est proposé, et répondez aux 3 questions posées.

Essayez d’y répondre le plus honnêtement, possible, et en gardant en tête la présentation de la méthode.

Bon exercice

Les champs marqués par une * sont obligatoires

Un enfant « bouc-émissaire »

A la question, as-tu déjà eu le sentiment d’avoir été utile à quelqu’un ? Voilà la réponse de Gérard*, 10 ans, membre d’un Conseil municipal des enfants.

Il affirme sa difficulté : « Un groupe de ma classe n’arrête pas de me chercher. J’essaie d’en parler avec des grandes personnes, avec la directrice, avec l’enseignant et aussi à l’occasion d’une rencontre collective où le débat permet d’évoquer ce qui se vit en classe, et avec mes parents également. Mais rien ne se passe.”
Gérard précise : « Cela me fait mal au cœur entre le conseil de classe où en parle et ma mère qui décide de voir comment cela va évoluer, mais rien ne change après coup. Cela m’énerve de trop ; ils n’arrêtent pas. »
Il cherche lui-même ses propres solutions… « J’ai choisi de donner moins de coups, d’avoir plus de maîtrise de moi-même. Il décide de pratiquer le judo, la self-défense en colonie. Mais le groupe revient à la charge inlassablement.
Et Gérard conclut « sur l’absence des adultes pour mettre fin au harcèlement qu’il subit en prenant l’exemple de la cantine. Les adultes ne réagissent pas, même si je les interpelle ; ils préfèrent ne pas regarder, ils ont trop à faire pour remplir leurs fiches ! »

*Prénom changé…

Si vous répondez à ces trois questions… Vous aurez une esquisse de déchiffrage sur Gérard, en référence à notre méthode ADP

Les champs marqués par une * sont obligatoires

Fait divers : un requin à la plage (actualité du 15.08.11)

Kaley, dix ans, surfait sur une plage de Jacksonville, dans près d’un mètre d’eau, lorsqu’elle a été mordue à la jambe droite. Elle a dit : « avoir senti la blessure et a aperçu l’aileron d’un requin en se retournant », a raconté son père, Dave Szarmack. « Elle est alors sortie de l’eau, criant à une amie de faire de même et l’avertissant qu’un requin était dans les parages », a raconté sa mère.
« Voyant que son amie ne la suivait pas, elle est retournée dans l’eau vers la fillette de six ans et l’a tirée sur la plage » a poursuivi son père.
Le sauveteur en mer Rob Emahiser a affirmé que le requin lui avait fait une entaille de 10 à 12 centimètres sous le genou. Rapidement amenée au Wolfson Childrens Hospital, la fillette s’est fait poser pas moins de 90 points de suture. L’opération a duré une heure. « Elle se remet très bien » selon son père, « elle sera capable de courir, sauter, nager et surfer dans pas si longtemps même si la cicatrice est assez imposante ».

 

Si vous répondez à ces trois questions… Vous aurez une esquisse de déchiffrage sur Kaley, en référence à notre méthode ADP.

Les champs marqués par une * sont obligatoires

Témoignage : je suis quelqu’un de renfermé…

Richard*… “Je suis quelqu’un de renfermé. J’ai toujours pris sur moi, tout verrouillé… Je ne vois que ce que j’ai envie de voir…”. C’est difficile pour moi de parler. J’ai beaucoup de trous de mémoire. Je suis dans un état de “zombie”, de “mort-vivant”. Quand l’assistante sociale m’a parlé du groupe… Pour lui faire plaisir, j’ai fini par décider d’y aller pour voir.”
*Prénom changé