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La perversité de l’idolâtrie

La perversité de l’idolâtrie

Qui passe pour un saint, masque de fait sa part d’ombre. L’église catholique, par exemple, trop exigeante sur l’abstinence sexuelle, en paie le prix fort depuis toujours. L’Islam, plus ouverte dans ce domaine, pouvait apparaître plus à l’abri. Mais l’humain reste de l’humain. Entre intelligence et séduction, Tariq Ramadan a beaucoup séduit, obtenant un statut de quasi “idole”.

Et trop longtemps, les victimes de ses pulsions sexuelles n’ont pu réagir ou se faire entendre. La leçon à retenir ; se méfier de ceux qui acceptent l’idolâtrie ou de soi-même s’il vous arrive d’idolâtrer quelqu’un. Tant que la part d’ombre de l’autre nous demeure cachée, nous demeurons trop à l’extérieur pour porter un diagnostic pertinent. Cela ne veut pas dire qu’il faut enquêter mais demeurer à distance suffisante pour ne pas l’encenser excessivement !

De ce point de vue, Simone Veil a été une « belle personne » mais pas une « sainte » ! Ainsi, lorsqu’elle a raconté quelques éléments de son vécu en camp de concentration, elle a été honnête… Elle a témoigné de l’état d’esprit qui lui avait permis de tenir suffisamment longtemps pour survivre. Au moment des repas, il fallait se précipiter pour manger sa part… Celles qui avaient quelque élan de générosité pour l’une ou pour l’autre plus affaiblie, étaient condamnées à mourir très vite. La vie quotidienne exigeait tant d’efforts à fournir sur les chantiers… La moindre faiblesse vous condamnait à mourir sous les coups des « kapos » lorsqu’on ne parvenait pas à tenir la cadence !

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