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Au fil de l’actualité… (février 2017)

Au fil de l’actualité… (février 2017)

Des effets du battement d’ailes d’un papillon… à celui d’un pachyderme !

 Notre planète est devenu village depuis longtemps… Et nous avons pris conscience qu’un grain de sable ou le battement d’aile d’un papillon peut avoir des conséquences à plusieurs dizaines de milliers de kilomètres. Or les derniers événements ne sont pas de l’ordre du petit élément mais d’une véritable tempête.

Ainsi de l’élection d’un avatar humain à la présidence des Etats-Unis à l’ego hypertrophié, sans scrupule, sans état d’âme, pour une grande part « déshumanisé ». Pêle-mêle, le musulman, l’immigré, la femme ne sont jamais évoqués par lui comme des partenaires en humanité mais comme des outils de propagande ou de consommation. Et l’effet Trump traverse aussitôt l’Atlantique. Il s’agit de la signature de ses décrets et de ses messages empressés car l’homme tient à démontrer la cohérence entre le candidat en campagne et le président. Les effets induits ont fait le tour du monde en moins de vingt-quatre heures chrono ! Même si, heureusement, les institutions américaines résistent quelque peu au tremblement de terre imposé par la « Maison Blanche ».

De fait, personne ne sortira indemne de l’élection de Donald Trump aux USA. Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, entre autres, ont immédiatement compris l’opportunité que leur offrait cette élection inattendue pour en tirer quelques atouts de communication ! Térésa May, à Londres, engluée dans son « Brexit » y a vu l’opportunité de sortir par le haut du piège dans lequel plonge l’Angleterre. Et D. Trump malin comme un singe quand il s’agit de gonfler un tohu-bohu lui annonce un soutien sans équivoque sur le registre d’un privilège en échanges économiques pour emmerder l’Europe et tenter d’accélérer sa désagrégation.

S’accrocher au réel et non au fantasme d’un retour au bon sens

Quant à envisager un possible dialogue avec le bonimenteur Donald Trump tout en restant très ferme sur les valeurs, on est dans la fiction… Les valeurs relèvent du souci de l’universel même si elles s’acculturent d’une manière particulière dans les différentes régions du monde mais sans incohérence… La justice, le respect de la personne, la responsabilité de ses actes ne fonctionnent pas sur courant alternatif. Elles sont « persona non grata » dans la déstructuration humaine de sa personnalité !

Car, Donald Trump relève de « l’enfant roi » très attardé. En clair, il a eu une enfance dans un milieu qui n’a jamais su poser les limites ni s’inquiéter du respect des autres. Il n’a cure de ses valeurs. Il préfère, et de loin, se laisser diriger par ses pulsions, ses besoins, ses nécessités irrépressibles. Tout lui est dû et sans latence ! Dans le monde des affaires, il pouvait régner en maître grâce à sa prédominance financière et son statut de patron. Mais, le voilà à la tête des Etats-Unis et par corollaire, d’une partie du monde compte tenu de la puissance américaine. Il va devoir paradoxalement s’accoutumer à ne pas être « patron » mais président. D’évidence l’apprentissage va s’avérer douloureux.

Car son pays s’est construit et a construit ses institutions sur des valeurs. Il a bien tenté dès son investiture de bousculer l’équilibre car il est « possédé » par l’être qu’il s’est construit avec l’aide de son entourage. Désormais, il « joue » dans une cour des grands qu’il croyait maîtriser avec son titre de Président des USA. Mais cela s’avère un peu plus compliqué qu’il ne s’y attendait…

Bien entendu, la caste dont il s’est entouré, malgré les résistances du Congrès, est prête à lui apporter un soutien sans condition avec des bénéfices induits pour eux non négligeables. Mais les USA sont moins faciles à « bouleverser » dans ses valeurs universelles que la Russie, habituée à l’autocratie ou la Turquie qui s’est mise sous le joug d’un Erdogan sans trop de contestation à partir d’un pseudo-putsch en bénéficiant d’une Europe apathique oubliant de poser les sanctions politiques et économiques qui s’imposaient.

De fait, Trump aurait dû naître à Moscou, mais pas à l’époque de Poutine car il n’y a qu’une place à la tête de l’Etat et celui-ci paraît bien mieux armé que son concurrent américain pour tenir son Etat d’une poigne de fer.

L’effet « Trump » induit un effet « boomerang » démultiplié

Les manifestations aux USA, réfutant D. Trump, sont d’une toute autre envergure. Elles sont de fait facilitées par les strates d’institutions élaborées au fil des décennies, voire de siècles. En outre, le nouveau président démontrant sa dérive autocratique dans tous les sens , favorise la multiplication et l’amplification des réactions. Du jamais vu aux USA dans des délais aussi rapides.

Les résistances semblent se rassembler, interagir, elles s’engagent sur la bonne voie. Elles doivent s’inscrire dans la durée, demeurer sur leurs valeurs, entre autre celle de la non-violence ! Elles doivent enfin être vigilantes sur elles-mêmes pour ne pas prêter emprises à ceux qui vont tenter de contester sous tous les prétextes. On sait qu’il est plus facile de voir les dysfonctionnements de l’autre que de s’inquiéter de ses propre dérives !

Quant aux modalités, comme nous avons à faire à un « enfant roi », elles relèvent du bon sens… La cible privilégiée, le président des Etats-Unis en personne, ses proches et ses serviles fonctionnaires désireux de profiter encore de l’aubaine des fonctions régaliennes qu’on leur offre à bon compte avec comme seule exigence leur déférence au chef.

Ainsi, D. Trump devrait se trouver rapidement dans un contexte insupportable à ses yeux. L’obligation de faire avec un contre-pouvoir qu’il n’a jamais connu jusque-là. « Le tout, tout de suite » va être terminé. Il va être obligé de donner du temps au temps, de respecter un cadre sur lequel il n’aura pas d’emprise sauf en acceptant de passer par les rouages d’une démocratie qui impose des délais, de la durée.

Les travailleurs sociaux connaissent bien ce deal quand ils accueillent des « enfants roi » dans leurs établissements pour une reprise en main, un cadrage… Ils doivent imposer des contraintes sans coup férir aux enfants et aux adolescents pour leur permettre précisément de faire l’apprentissage de la réalité, c’est-à-dire d’un cadre à respecter – les règles du vivre ensemble, les structures hiérarchiques, les contraintes d’une vie sociétale… Comme l’opération se fait en temps décalé, cela demande des professionnels du social, une posture de contrainte qui leur réclame beaucoup d’énergie et de ténacité dans la durée.

Tout cela pour revenir sur les modalités d’un « cadrage résistance »  à D. Trump et à son équipe. Il faut viser dans toutes les démarches et manifestations, le Président lui-même, l’ensemble de son administration, ses proches qui ont toujours fermé les yeux sur ses dérives, y compris tous ceux qui collaborent avec lui en fermant les yeux sur ses incongruités, ses effets néfastes, ses troubles à l’ordre et à l’intérêt public auxquels ils participent d’une manière directe ou indirecte.

Que le Président et toute sa clique paient de facto par des gênes très concrètes, et quasiment au quotidien, leur volonté de « déchirer » le pacte républicain et de rompre avec les équilibres internationaux qui ont été mis en place au fil d’intenses investissements diplomatiques. On peut compter sur les citoyens américains pour être dans ce domaine, des créatifs hors pairs, pour viser « la tête du pouvoir » non pas avec des armes mais avec des modalités innovantes !

 Fillon s’enterre tout seul…

La défense filandreuse de F. Fillon a élargi la gravité de son affaire. En effet, le seul risque judiciaire résidait dans la preuve de l’emploi fictif. Difficile, à prouver juridiquement parlant, puisque tout assistant parlementaire doit être disponible pour tout et donc aussi pour rien. En effet, les députés, chargés d’élaborer les lois, se sont permis de se servir en premier, et donc de ne s’enfermer en rien. Ainsi, collectivement, ils se sont octroyés l’opportunité d’embaucher des assistants quasiment hors de toute contrainte légale.

Cependant, François. Fillon a visé la présidence de la République sans craindre de profiter de l’absence de règles pour un usage abusif. Sûr de son bon droit, il a tenté de sauvegarder son image de « propre sur lui », d’homme d’une éthique irréprochable. Il n’a pas su prendre la vraie mesure de leurs conséquences potentielles.

Les révélations médiatiques l’ont surpris, un peu comme un garnement qui a trempé ses doigts dans le pot de confiture. Il a alors voulu apporter les preuves qu’il n’y avait pas de quoi fouetter un chat. Il a pris l’événement par dessus la jambe. Mal lui en a pris. Il s’est embourbé dans ses dires en mélangeant tant les montants que les ayants droits et les dates d’embauche… Le « Canard » pas très enchaîné en l’occurrence, en a profité pour augmenter le montant de l’ardoise sur la caisse de l’argent public.

Le père, sans en prendre la mesure, a juste croqué un peu plus d’un million d’euros pour un standing familial qui n’était pas dans le besoin loin s’en faut ! Mais, quand on s’annonce comme le « père la rigueur » en visant des cibles « besogneuses » afin de crédibiliser sa candidature à la Présidence de la République, le réveil s’avère douloureux. Et la résonance des faits privés s’avère catastrophique.

L’homme bien sous tous rapports, très attentionné pour ses plus proches au point d’en faire des collaborateurs grassement financés, risque d’être incompréhensible même à un électorat qui lui octroyait le « bon Dieu sans confession ». Décidément, prendre soin de la famille avec la meilleure des bonnes volontés risque de lui faire perdre ce qu’il croyait déjà acquis… Il pourra mettre un ex-voto dans une église en pleurant que les « bonnes valeurs » de l’entre – soi dans les « bonnes familles chrétiennes » ne sont plus reconnues comme elles l’étaient dans un passé pas si lointain !

Après le Bataclan, Nice… Où trouver du sens ?

On se cache le tragique de la vie. Mais, dès la naissance, la finale s’annonce, la mort. Le drame du Bataclan nous a interpelé particulièrement car la « grande faucheuse » a frappé sans prévenir et surtout de nombreux jeunes à l’aube de leur envol dans une vie de couple et/ou professionnelle, et pour certains avec des enfants en bas âge. Drame lourd commis par des « fous d’un Dieu fantasmé » sous emprise d’une violence infernale sans issue.

De fait, notre vie n’a qu’un temps. On n’en connaît pas les aléas. Et la sagesse voudrait qu’on démarre chaque journée comme si c’était la dernière tout en s’inscrivant comme si nous avions des décennies devant nous. Mais, pour s’inscrire dans ce schéma, nous avons à nous rendre à cette fragilité, à en trouver un sens profond. Sinon nous acceptons de faire avec ce non-sens, sans issue. Notre for intérieur vient plus ou moins régulièrement nous rappeler à cette angoisse existentielle.

Paradoxalement, d’ailleurs, les non-croyants en pariant sur le non-sens ont souvent plus de clarté dans leur tête que les croyants. Ils choisissent délibérément d’accepter cette condition sine qua non de la vie ; sa part de non-sens.

Les autres font des parcours un peu plus complexes. Ils doivent miser sur une « confiance » sans certitude à un Dieu qui ouvrirait à une vie après la mort. Ils tentent, dans la suite des générations, de s’accrocher à la croyance de leur milieu ou vont chercher ailleurs. Mais, malgré « un Dieu qu’ils font leur » par un chemin d’approfondissement, ils demeurent – s’ils sont honnêtes – sans certitude absolue, puisque, précisément, ce Dieu s’avère le « tout autre » et ouvre à une promesse qu’ils ne peuvent, par définition, s’approprier faute d’une expérience effective…

La communication entre non croyants, acceptant le non-sens d’une vie, s’avère plus simple car sans certitude et de facto sans besoin de recherche. Pour les croyants, la tâche s’avère plus difficile. Ils creusent davantage, ils s’imprègnent au profond d’eux-mêmes, sinon d’une certitude du moins d’une culture nourrie de leur recherche et d’un cheminement souvent sans fin.

Ils s’étayent plus profondément dans leurs fondations… Avec le risque de s’enfermer consciemment ou inconsciemment dans des frontières à cause de leur identités plus affirmée. Paradoxalement, ce qui devrait les rapprocher, la quête du sens de « leur être au monde » les met en confrontation. Ils peuvent alors s’écarter du respect de la différence au lieu de s’y ouvrir grâce à leur chemin de maturité.

Même entre chrétiens, les tensions mettent du temps à s’apaiser

 On ne va pas énumérer ici la liste des guerres de religions… Mais, plutôt ouvrir à l’espérance de la réconciliation… Grâce à la démarche du Pape François, reconnaissant les torts de l’Eglise catholique par rapport au Protestantisme et effectuant une demande de pardon en bonne et due forme, voilà enfin deux croyances s’ouvrant l’une à l’autre, cinq siècles après les débuts d’une guerre sans merci… Désormais, Protestants et Catholiques sont censés e respecter et construire des liens plus solides et porteurs de fruits. Les guerres fratricides entre juifs, musulmans et catholiques s’avèrent encore plus évidentes des dérives potentielles de ceux qui cherchent sens à la vie alors qu’ils sont peu ou prou ancrés sur les mêmes racines… Là encore, des avancées substantielles s’amorcent mais encore relativement laborieusement.

De fait, cette quête de sens de la vie sur le plan spirituel s’ouvre paradoxalement dans une voie plus étroite au respect du vivre ensemble. Elle établit chacune et chacun dans une identité plus forte souvent au détriment de ce qui ne devrait jamais être perdu de vue, l’autre et la nécessité d’un respect absolu ! Car la nature humaine a sa cohérence profonde, inaliénable. Et il est bon de le rappeler à bon nombre d’humains. Chaque être humain naît par nature équipé pour faire cause commune avec l’autre, pour vivre ensemble, pour s’aider mutuellement, pour prendre soin les uns des autres…

En effet, la nature a sa cohérence… Celle en premier lieu de nous avoir mis au monde sur la même planète en nous octroyant les moyens nécessaires à notre déploiement. Et, précisément, la finitude de la vie devrait nous empêcher d’amasser sans cesse plus de richesses car nous ne pouvons les emporter au-delà de notre mort ! Ayons du bon sens ! D’ailleurs celui-ci doit nous permettre de prendre conscience de notre « imparfait » et donc de nos limites. Aussi, tout naturellement l’autre n’est pas un concurrent mais un complément. Nous devons repérer que nous avons des talents et qu’ils s’avèrent que l’autre que nous côtoyons en a d’autres… Et que les réunir peut nous engager réciproquement sur un chemin de croissance !

Car, nous sommes tous portés par des valeurs. Nous partons dans la vie en étant inscrit dans une suite de générations qui nous ouvre à une identité unique pleine de potentiels. Nous naissons ainsi redevables aux générations qui nous ont précédées. Nous devrions avoir la reconnaissance de cette richesse en nous, accumulée pendant des siècles. Nous pouvons aller jusqu’à assumer la responsabilité de « rembourser cet endettement » en apportant notre quote-part à notre famille et plus largement à l’humanité qui nous a précédée… Et notre perspective de vie – grandir, mûrir, devenir autonome – ne peut se faire que sous protection et dans les interrelations avec les autres.

Mais, naturellement, la vie nous appelle à poser nos choix dans notre liberté… Nous sommes tous uniques et nous sommes convoqués à poser des actes en conformité à l’appel de notre vivre en société sur notre planète… Mais qui dit choix, dit aussi possibilité de se tourner vers l’égocentrisme, vers le rejet de l’autre, y compris son massacre que ce soit au sein de notre cadre familial ou à l’extérieur de celui-ci…

Bien évidemment, tout n’est pas bonus, le parfait ne relevant pas de la nature humaine. Qu’il y ait une part de souffrance et de déviance dans nos équipements personnels relève de l’évidence… Potentiels et dysfonctionnements se côtoient. Nous pouvons accéder à notre propre autonomie. Même si, pour les plus abîmés par la suite des générations, par la parentalité, par les événements de la vie, peuvent avoir besoin d’un soutien pour « resurgir » et accéder à une maturité sociale et sociétale. Ce possible est toujours disponible parce qu’il est tout simplement intrinsèque à toute nature humaine…

Conditions pour être président… Reprendre et réaliser les propositions de la Fondation Abbé-Pierre…

Manquerait-on de matière grise performante en France ? Les quinze propositions de la Fondation Abbé Pierre ne paraissent pas insurmontables pour offrir un toit à tout être humain… Or, si un candidat à la présidentielle prétendait y répondre au cours du prochain mandat, il serait immédiatement moqué pour promesse irréalisable !

Pourtant sans réponse à ce besoin indispensable, aucune famille ne peut prétendre s’inscrire dans une perspective de futur acceptable. Cela signifie au regard des besoins indispensables une politique de « contrainte » pour refuser cette situation insupportable…

Cela obligerait, par exemple, à une quote-part assumée de tous ceux qui misent sur l’immobilier comme activité au prorata de leur volume d’activité. Cela nécessiterait d’autre part une volonté farouche de la classe politique pour réaliser le plan voté en début de mandat… Avec une capacité de vigilance et de sanction encore jamais atteinte pour s’imposer à ceux qui rechignent, qui refusent toute participation citoyenne aux enjeux essentiels d’une Nation trop riche, pour accepter une pauvreté qui ne peut perdurer.

Il est plus grave de laisser une famille sans toit que de cibler un député qui tente de tenir un standing à la hauteur de sa représentation sociale ! Par ailleurs, les matières grises disponibles, sorties de nos grandes écoles devraient aussi apporter leur participation en élaborant des plans prévisionnels et les modalités pour les atteindre. Avec, bien sûr, un suivi d’évaluation permettant les ajustements en temps réel. Y compris les sanctions à la mesure des blocages d’où qu’ils viennent. Un peu comme si on sortait d’un temps de guerre !

Faire face aux dénis de liberté…

Combien de bonnes familles catholiques ont au cours des siècles utilisées l’avortement pour éviter un scandale ou tout simplement réguler l’ardeur excessive de l’époux ? Mais elles avaient les moyens de la discrétion, voire la possibilité de franchir les frontières pour le faire discrètement… Revenir sur cette liberté fondamentale pour les femmes, acquise après des décennies de clandestinité souvent aux périls des mères, sanctionnera les plus démunies alors que les « familles bourgeoises » trouveront toujours les moyens de sauvegarder leur représentation sociale. Le Christ n’est pas venu pour imposer une morale, encore moins une représentation sociale mais pour appeler à la vie !

Les politiques et leurs affidés sans foi, ni loi jouent la morale comme affiche pour en tirer un bénéfice d’allégeance des « bien-pensants ». Mais qui peuvent-ils tromper sauf ceux qui sont de la même veine !

Et pourtant, des associations tentent sur internet, par des sites « faux-cu » d’impressionner des jeunes filles enceintes. La loi essaie de mettre un frein à ce type de manipulations qui jouent sur les peurs mais les réactionnaires sont à l’œuvre pour ralentir la mise en place des sanctions qui s’imposent pour ceux avancent masqués.
Ceci écrit, il n’empêche, notamment compte tenu des moyens de contraceptions, le fœtus est une vie. Et jamais, un avortement n’est pas bénin. Et la conscience de chacune et chacun est engagée ce qui ne signifie pas ni les contraindre ni les manipuler. L’humain est appelé à sa maturité et à sa liberté, conditions de sa citoyenneté.

Supprimer la couleur antisémite de l’héritage…

Se « dé-diaboliser » pas facile. La lignée « Le Pen » veut accéder au pouvoir. Elle vise la présidence de la République. Mais Marine butte sur un « plafond de verre » car l’héritage de l’antisémitisme fait tâche. Pour ce faire, elle voudrait effacer les scories. Mais difficile d’effacer une part d’héritage qu’elle a accepté depuis des décennies. Et le père, même très vieillissant, lui rappelle qu’un héritage ne se divise pas. Il est à prendre ou à laisser !

Même tonalité pour l’argent… Difficile de renoncer au mode familial… Mme Le Pen et ses affidés ne mégotent pas sur le beurre. D’une seule voix, depuis des décennies, ils annoncent à ceux qu’ils veulent y croire, que le FN est le seul parti « propre ». Mais, malheureusement, l’accession au pouvoir s’avère plus longue que prévue. En attendant, « pseudo » militants, ils n’entendent pas payer de leurs poches. Sans scrupules, ils raflent tout ce qu’ils peuvent, jouant sur la longueur des procédures pour ne pas rembourser leurs grivèleries… Les affaires se multiplient ! Bruxelles leur a fait un vif rappel à l’ordre… Et les dossiers s’enchaînent sur les modalités de financement de leurs campagnes à bon compte sur le dos de la République en gonflant les montants et les structures pour améliorer les rentrées sur le dos de l’Etat. Ils jouent même sur leurs propres militants en leur imposant des « kits de campagne » effectivement pécuniairement imposants !

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